Quand le choix d’orientation devient une question
Il y a le jeune qui ne sait pas quoi répondre quand on lui demande ce qu’il veut faire plus tard. Il y a celui qui a une idée, mais qui n’ose pas la dire, parce qu’elle ne ressemble pas à ce que son entourage attend de lui. Il y a celui qui a choisi une filière l’an dernier et qui, depuis la rentrée, sait déjà que ce n’est pas la bonne.
Il y a aussi le jeune qui a réussi ses études supérieures, mais que ces études ne mènent pas vers une voie professionnelle qui lui convient, et qui veut se réorienter.
Et il y a le parent, à côté, qui voit approcher une date de dépôt de vœux et qui cherche comment aider sans décider à la place de son enfant.
Ces situations ne se ressemblent pas, mais elles partagent la même contrainte : il faut trancher avec des informations incomplètes, à un âge où l’on se connaît encore mal, et souvent sous le regard de plusieurs personnes à la fois.
À Nice, je suis coach professionnelle certifiée. Pour l’orientation des jeunes, je propose deux forfaits, décrits plus bas.
Ce qu’un coaching d’orientation met sur la table
On y met des choses concrètes : le parcours déjà suivi, les intérêts, les compétences, la connaissance des métiers, puis un plan d’action. S’y ajoutent le fonctionnement de la personne et ses atouts, c’est-à-dire sa manière d’apprendre, de décider et de travailler avec les autres.
De façon générale, un coaching d’orientation ne commence pas par une liste de métiers. Il commence par la situation du jeune : ce qui l’attire, ce qui l’ennuie, ce qu’il a déjà essayé, ce qu’il croit impossible et pourquoi il le croit. Les métiers et les formations arrivent ensuite, une fois que ces repères existent, sinon la liste ne veut rien dire.
C’est au premier contact que la demande se précise, et c’est là que se dit ce qui est réalisable dans le temps qui reste.
Coaching d’orientation, bilan d’orientation : de quoi parle-t-on ?
Les deux expressions circulent et ne recouvrent pas toujours la même chose. Un bilan d’orientation, à Nice comme ailleurs, désigne le plus souvent une prestation en plusieurs rendez-vous, avec des questionnaires et un document de restitution. Un coaching d’orientation renvoie plutôt à une série d’entretiens centrés sur la situation du jeune et sur ce qu’il décide d’en faire.
Ce qui est proposé ici, ce sont deux forfaits de coaching d’orientation. Pour un adulte qui souhaite faire le point sur son parcours professionnel, la démarche correspondante n’est pas celle-ci : c’est le bilan de compétences, qui obéit à un autre cadre.
Les deux forfaits
Deux forfaits d’orientation sont proposés :
| Le forfait, tel que je le nomme | Ce qu’il comprend | Son prix |
|---|---|---|
| Coaching orientation jeune | 2 séances d’1 h | 300 € |
| Coaching orientation jeunes plus de 16 ans | 4 séances d’1 h | 480 € |
Le second forfait porte les plus de 16 ans dans son nom. Les âges couverts par l’un et par l’autre se précisent au premier échange. Les autres prestations et leurs tarifs sont réunis sur la page Séances et tarifs.
Vingt ans dans l’enseignement
J’ai vingt ans d’enseignement et de conseil pédagogique derrière moi, et plus de dix ans d’accompagnement. Le détail est ailleurs : mon parcours sur la page Mon parcours, mes formations et mes outils sur la page Mon approche.
Ce que ce coaching n’est pas
Ce n’est pas un remplacement du travail mené par le centre d’information et d’orientation (CIO) ou par l’équipe éducative de l’établissement : les procédures, les calendriers et les dossiers restent de leur ressort, et il est utile de continuer à les suivre en parallèle.
Aucun résultat n’est annoncé non plus, ni une admission, ni une voie trouvée à la fin du dernier rendez-vous. Ce qui est proposé, c’est un temps de réflexion et une personne extérieure à la famille pour le tenir. La décision, elle, reste celle du jeune.
Les questions à poser avant de réserver
Quelques points se règlent en un échange, et ils valent mieux posés avant qu’après :
- le lieu des rendez-vous, et la possibilité d’un entretien à distance ;
- les créneaux disponibles dans la semaine, hors temps scolaire ;
- la place du parent : présent à tout, à une partie, ou pas du tout ;
- le mode de règlement et ce qui s’applique en cas d’annulation ;
- ce qui est attendu du jeune entre deux rendez-vous.
Un appel suffit pour en faire le tour.
Prendre contact
Que la demande vienne du jeune ou d’un parent, le premier appel peut être court : la classe ou l’âge, ce qui est en train de se décider, et le délai avant l’échéance. Cela suffit pour savoir si l’un des deux forfaits correspond, ou s’il vaut mieux autre chose.
Un jeune peut appeler lui-même. C’est souvent un meilleur départ qu’une démarche faite entièrement par ses parents, parce que la personne qui choisit est celle qui parlera.
Appelez-moi au 06 66 93 89 78, ou écrivez-moi à [email protected]. La page contact réunit les questions qu’il vaut mieux poser dès le premier échange.
